Directeur Exécutif UNAIDS

Directeur Exécutif

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ANNONCE DE VACANCE DE POSTE À L’ONUSIDA
Poste : Directeur exécutif Département : Bureau exécutif
Qualité : Secrétaire général adjoint des Nations Unies Lieu : Genève, Suisse
Type de contrat : Nomination à durée déterminée Date limite de candidature : 17 mai 2019

METTRE FIN À L’ÉPIDÉMIE DE SIDA À L’HORIZON 2030

L’ONUSIDA est un partenariat novateur des Nations Unies qui dirige et inspire le monde dans la réalisation de l’accès universel à la prévention, au traitement, aux soins et à l’appui contre le VIH et l’élimination de l’épidémie de sida à l’horizon 2030.

Pour diriger ce programme commun complexe et ambitieux sur le VIH / sida, en tant que chef de file de la riposte mondiale du système des Nations Unies contre le sida, L’ONUSIDA est à la recherche d’un Directeur exécutif doté d’une vision, d’une réflexion stratégique, d’une expérience mondiale, notamment d’une expérience pratique dans les régions fortement touchées par l’épidémie de VIH / SIDA, d’une grande capacité de gestion et d’une capacité prouvée à forger des partenariats.

1. PRINCIPALES RESPONSABILITÉS
Les compétences requises pour ce poste stimulant sont les suivantes :

Leadership stratégique :
– Vaste expérience, idéalement plus de 18 ans, de succès dans la gestion et le leadership d’organisations complexes, qu’elles soient publiques, privées ou internationales ;
– Bonne compréhension du système des Nations Unies et aptitude à diriger les efforts en vue d’une riposte plus efficace et plus coordonnée des Nations Unies à tous les niveaux ;
– Leadership, vision et réflexion stratégique éprouvés avec une expérience confirmée ;
– Vision claire de la riposte actuelle et future au VIH / SIDA, notamment dans les régions les plus touchées ;
– Vision, compréhension et réflexion stratégique sur les défis et les opportunités de l’ONUSIDA ;
– Connaissance approfondie de l’épidémie de VIH et de la riposte, ainsi que de l’expertise et de l’expérience et dévotion en matière de promotion de la santé publique, des droits de la personne et de l’égalité entre les genres ;
– Solides compétences analytiques, créatives et techniques, expérience et aptitude à faire avancer le programme de surveillance des épidémies et d’utilisation efficace des ressources disponibles ;
– Leader énergique doté de compétences politiques pour faciliter efficacement la mobilisation des ressources ;
– Engagement démontré pour promouvoir la participation des personnes vivant avec le VIH ou affectées par le VIH ;
– Sensibilité politique et culturelle, ainsi que compétences en matière de représentation externe, aptitude démontrée à établir des relations et à travailler de manière efficace et stratégique dans un environnement multiculturel ;
– Excellentes compétences en communication et en plaidoyer à tous les niveaux, notamment avec les chefs d’État, les ministres, les chefs d’autres agences des Nations Unies et d’organisations internationales, les organisations de la société civile et du secteur privé, ainsi qu’avec le grand public ;
– Aptitude confirmée à instaurer un climat de confiance et à favoriser la coopération entre divers groupes de partenaires ;
– Leadership démontré dans la protection de l’intégrité, de la responsabilité et de la transparence ;
– Compréhension des processus de gouvernance aux niveaux international et national ;
– Réflexion stratégique sur l’appropriation et l’engagement des partenaires et des parties prenantes sur les questions de développement.

Gestion stratégique :
– Compétence dans les processus de gestion et d’administration du personnel au sein d’organisations internationales, de secteurs publics ou privés, d’ONG ou de fondations privées ;
– Expérience dans la gestion de l’appui aux efforts des pays pour accélérer la riposte au sida afin de mettre fin à cette épidémie d’ici 2030 ;
– Aptitude confirmée à mobiliser efficacement des ressources ;
– Aptitude confirmée à déléguer des fonctions efficacement ;
– Aptitude confirmée à identifier et à développer les talents, à encourager la diversité et à encourager le travail d’équipe et la création d’équipes ;
– Excellentes aptitudes interpersonnelles, sensibilité et respect envers la culture et le genre ;
– Capacité à gérer le changement et l’innovation organisationnels, notamment à diriger les processus de transformation et de réforme de la culture de travail ;
– Aptitude à lutter efficacement contre toutes les formes de harcèlement, de discrimination, d’intimidation et d’abus de pouvoir ;
– Engagement à mettre en œuvre les principes fondamentaux du programme commun tels qu’énoncés dans les objectifs de l’ONUSIDA dans la résolution 1994/24 de l’ECOSOC et, plus récemment, dans la Déclaration politique de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le VIH / sida de 2016, la stratégie et le budget unifié de l’ONUSIDA 2016 – 2021, le
Cadre unifié du budget, des résultats et des responsabilités (UBRAF), y compris le modèle opérationnel révisé du Programme commun de l’ONUSIDA.

Expérience internationale en santé et développement:
– Expérience de travail sur des problèmes mondiaux ;
– Excellente compréhension du travail dans les pays en développement, notamment des  problèmes de mise en œuvre ;
– Expérience et connaissances liées au VIH / sida ou à la santé publique aux niveaux international et national ;
– Expérience et connaissance des processus de développement international et de politique publique ;
– Expérience de travail avec de multiples secteurs pertinents, tels que les organisations internationales, les gouvernements, les ONG, la communauté scientifique et le secteur privé ;
– Solides compétences linguistiques : capacité de travailler en anglais et/ou en français. La connaissance d’une autre langue officielle des Nations Unies serait un atout.

2. VALEURS ONUSIDA
1. Engagement pour la riposte au sida
2. Intégrité
3. Respect de la diversité

3. COMPÉTENCES DE BASE
1. Travailler en équipe
2. Communiquer avec impact
3. Mettre en application l’expertise
4. Fournir des résultats
5. Conduire le changement et l’innovation
6. Être responsable

4. COMPÉTENCES MANAGÉRIALES
1. Vision et réflexion stratégique
2. Direction des équipes
3. Gestion de la performance et des ressources
4. Autonomisation et responsabilisation des autres
5. Exercice d’un jugement sain
6. Construction des relations et des réseaux

5. CONDITIONS POUR LE POSTE :
Salaire et avantages sociaux attractifs, à la hauteur du niveau de chef de secrétariat d’une organisation du système des Nations Unies. Le poste sera situé à Genève, en Suisse

6. INFORMATION COMPLÉMENTAIRES
L’ONUSIDA s’est engagé à promouvoir la diversité en termes de genre, de nationalité, de culture et de formation. Les candidates sont fortement encouragées à postuler. L’institution encourage et accueille la diversité géographique des candidats. Elle encourage les candidatures de personnes vivant avec le VIH. Elle encourage également les candidatures de personnes handicapées.

7. CANDIDATURES
Les candidatures doivent comprendre un CV détaillé et une déclaration écrite décrivant l’aptitude et l’intérêt du candidat pour ce poste. Le processus de sélection et les entretiens avec les candidats se déroulant en anglais et/ou français, les candidats sont invités à soumettre leur candidature en anglais et/ou français.

Les demandes doivent être soumises en ligne à l’adresse : applicants-ED@unaids.org

Date limite de candidature : 17 mai 2019. Le comité de recherche se réserve le droit de prolonger la date limite

La 3ème année du second mandat du président Mahamadou Issoufou

La 3ème année du second mandat du président Mahamadou Issoufou

Aujourd’hui, le 02 avril 2019, marque jour pour jour, les 3 ans du second mandat de S.E.M Mahamadou Issoufou, Président de la République du Niger.
Le moment de rappeler que tout le peuple nigérien attend impatiemment le 3 août 2020, date à laquelle le chef d’État prononcera son dernier discours de commémoration et l’occasion de faire le bilan de son présent quinquennat.

inusah@ghanabonjour.com.   Tel: 00233-244616153

Le président Akufo-Addo félicite le président Macky Sall

Le président Akufo-Addo félicite le président Macky Sall

Je tiens à féliciter chaleureusement Son Excellence Macky Sall, Président de la République du Sénégal, pour son élection pour un deuxième mandat successif de cinq ans.

Le peuple sénégalais, qui a vu ce pays enregistrer de forts taux de croissance économique et un développement rapide des infrastructures, témoigne de la confiance qu’il a placée en lui et dans son programme de transformation économique.

J’espère que, sous la direction du président Macky Sall, le Sénégal continuera à renforcer sa position de défenseur du progrès et de la prospérité en Afrique de l’Ouest et sur le continent africain. Je compte travailler étroitement avec le président Sall pour renforcer les relations entre le Ghana et le Sénégal, améliorer les conditions de vie de nos deux peuples, promouvoir nos intérêts mutuels et promouvoir les intérêts plus larges des peuples africains.

Encore une fois, toutes nos félicitations au président Macky Sall et aux braves gens du Sénégal. Meilleurs voeux à lui et au succès du Sénégal.

……signé……

Nana Addo Dankwa Akufo-Addo

Président de la République du Ghana

Signalons que selon la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), les résultats sont les suivants :

  • Macky Sall : 2 554 605 voix, soit 58,27 %
  • Idrissa Seck : 898 674 voix, soit 20,50%
  • Ousmane Sonko : 687 065 voix,  soit 15,67%
  • Issa Sall : 178 533 voix, soit 4,07%
  • Madické Niang : 65 002 voix, soit 1,48%

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Cédéao: la monnaie unique à horizon 2020 ECOWAS: the single currency by 2020

Cédéao: la monnaie unique à l’horizon 2020

Le 21 février 2018 à Accra, les quatre chefs d’Etats membres du groupe de travail sur la monnaie unique de la Cédéao ont adopté une nouvelle feuille de route afin d’accélérer la mise en oeuvre de cette monnaie. Le principe étant que les pays qui sont prêts pourront démarrer en attendant d’être rejoints par les autres.

Economiste et banquier, le vice-président ghanéen, le Dr Mahamudu Bawumia a affirmé que son pays serait prêt à adopter cette monnaie dès 2020.

Sur le plan technique, un grand pas a été fait avec l’annonce de la création dès cette année d’un Institut monétaire de la Cédéao.

========  ENGLISH ===========

ECOWAS: The single currency by 2020

On 21 February 2018, in Accra, the four Heads of member states of ECOWAS ‘Single Currency Working Group’ adopted a new road map to speed up the implementation of this currency. The principle is that, countries that are ready, will be able to start while waiting to be joined by others.

Economist and banker, the Vice-President of Ghana, Dr. Mahamudu Bawumia said his country would be ready to adopt the currency by 2020. On the technical side, a big step has been made with the announcement, this year, of the creation of a monetary institute of ECOWAS.

Inusah@ghanabonjour.com  Tel 0244616153

L’Afrique de l’Ouest veut toujours sa monnaie unique en 2020

L’Afrique de l’Ouest veut toujours sa monnaie unique en 2020

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a redit mardi sa volonté de créer une monnaie unique pour ses 15 pays dès 2020, mais le Nigeria, poids lourd de la zone, a exprimé sa réticence.

Serpent de mer dont il est question depuis 30 ans, une monnaie unique pour les 15 pays de la Cédéao, qui remplacerait le franc CFA et sept autres devises nationales, apparaît difficile à mettre en place rapidement au vu des difficultés citées lors du sommet des chefs d’Etat de la zone qui s’est tenu mardi à Niamey.

Le sommet a cependant proposé une piste pour contourner les gros problèmes de convergence économique et financière entre les Etats : “Une approche graduelle privilégiant un démarrage avec les pays qui respectent les critères de convergence”, selon le communiqué final du sommet lu par le ministre nigérien des Finances, Hassoumi Massoudou.

Créée en 1975, la Cédéao regroupe 15 pays totalisant 300 millions d’habitants qui utilisent des monnaies différentes.

Huit de ces pays regroupant 155 millions d’habitants ont en commun le franc CFA, arrimé à l’euro, et sont rassemblés au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa): le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.

Les économistes sont divisés sur les coûts et les bénéfices du franc CFA, à la fois garant de stabilité mais monnaie trop forte pour des pays aux économies fragiles. Certains plaident pour sa réforme, par exemple en l’arrimant à un panier de monnaie euro-dollar-yuan.

Le communiqué final n’a pas fait état de cette question.

Chacun des sept autres pays de la Cédéao a sa propre monnaie: l’escudo pour le Cap-Vert, le dalasi pour la Gambie, le cédi pour le Ghana, le franc guinéen pour la Guinée, le dollar libérien pour le Liberia, le naira pour le Nigeria et le leone pour la Sierra Leone.

– Monnaies non convertibles –
Ces monnaies ne sont pas convertibles entre elles, ce qui ne facilite pas les échanges.

Le président de la Commission de la Cédéao, Marcel De Souza, avait indiqué dès le début du sommet qu’il pensait impossible qu’une monnaie unique puisse naître en 2020, contrairement au programme prévu. Malgré des “progrès sur la convergence macro-économique”, “les résultats sont faibles” : “Nous ne pouvons pas aller en 2020 à la monnaie unique”.

M. De Souza a dressé un bilan sévère. “La feuille de route” pour la monnaie unique “n’a pas été mise en oeuvre vigoureusement”. “De 2012 à 2016, aucun de nos pays n’a pu respecter de manière continue les critères” du programme de convergence macro-économique”.

“L’harmonisation des politiques monétaires” entre les huit monnaies de la Cédéao, qui devait précéder la monnaie unique, “n’est pas faite”. Et “l’institut monétaire”, prélude à une Banque centrale commune, n’a pas vu le jour.

Les chefs d’Etat ont néanmoins décidé de faire preuve de volontarisme politique, réaffirmant leur “engagement à la poursuite et l’accélération de la réalisation de l’agenda de l’intégration économique et monétaire”, et demandant au comité ministériel de la Cédéao de “se réunir dans un délai de trois mois pour proposer une nouvelle feuille de route en vue d’accélérer la création de la monnaie unique en 2020”, selon le communiqué final.

Le président nigérien Mahamadou Issoufou a suggéré la mise en “circulation à partir de 2020” d’une monnaie unique au sein des pays de la Cédeao “qui sont techniquement prêts”, suivant le modèle européen de l’euro. “L’adhésion” des autres Etats pourrait se faire “au fur et à mesure”. Une proposition reprise dans le communiqué final.

Le Nigeria, poids lourd économique et démographique de la zone – avec environ les deux tiers de la population totale et du PIB de la Cédéao -, s’est nettement démarqué, exprimant sa réticence à l’égard d’une monnaie unique.

Dans un communiqué séparé, le président Muhammadu Buhari a invité ses pairs à “avancer avec prudence vers l’intégration”, citant l’exemple des déboires de l’UE avec l’euro.

Le président Buhari a pointé la persistance d’importantes disparités macro-économiques entre les pays de la Cédéao, et le manque de “préparation” des Etats pour aller vers une monnaie unique.

Un nouveau sommet des chefs d’Etat est programmé en février 2018 à Accra.

Source: AFP

La Cedeao veut réduire à trois le nombre de naissances par femme

La Cedeao veut réduire à trois le nombre de naissances par femme

Lors d’une rencontre sous régionale sur la démographie à Ougadougou, les parlementaires ont affirmé leur volonté de limiter le taux de fécondité à trois les enfants par femme.

« Les parlementaires de la Cédéao ont convenu que, d’ici 2030, les parlements devaient inciter les gouvernements à mettre en place des politiques tendant à faire en sorte que chaque femme ait au plus trois enfants pour maîtriser le boom démographique, » a laissé entendre le Président de l’Assemblée nationale burkinabè, Salif Diallo.

Pour Marcel de Souza, Président de la Commission de la Cedeao, « la jeunesse représente les deux tiers de la population. Cette jeunesse, lorsqu’elle ne trouve pas de solutions, devient une bombe: elle traverse le désert ou la Méditerranée et meurt par milliers pour l’immigration clandestine. »

Pour y arriver, les parlementaires de la sous région comptent sur l’accès universel à la planification familiale ou encore le renforcement de l’éducation des femmes.

========= ENGLISH =============

ECOWAS wants to reduce the number of births per woman to three

At a subregional meeting on demography in Ougadougou, parliamentarians affirmed their desire to limit the fertility rate to three children per woman.

“ECOWAS parliamentarians have agreed that by 2030 parliaments should urge governments to put in place policies to ensure that every woman has no more than three children to control the population boom,” suggested the President of the National Assembly of Burkina Faso, Salif Diallo.

For Marcel de Souza, President of the ECOWAS Commission, “youth represents two-thirds of the population. This youth, when it does not find solutions, becomes a bombshell: it crosses the desert or the Mediterranean and dies by thousands for illegal immigration. ”

To achieve this, parliamentarians in the sub-region rely on universal access to family planning or the strengthening of women’s education.

Inusah@ghanabonjour.com  Tel: +233 244616153